Photos Jean-Paul Azam
Bienvenue sur le site officiel de l'Association des Amis de Nicolaï Greschny
Nicolaï Greschny est un fresquiste et peintre d'icônes du XXe siècle né en Estonie en 1912 et décédé en 1985. Installé à Marsal, dans le Tarn près d'Albi, il a peint plus d'une centaine de fresques, principalement sur les murs d'églises situées dans le sud et le sud-ouest de la France.

L'association des Amis de Nicolaï Greschny oeuvre pour la sauvegarde et la promotion de son travail. N'hésitez pas à parcourir les différentes rubriques du site où vous trouverez de nombreuses informations sur l'artiste, sa vie et son oeuvre mais également sur nos actions.

Nous éditons régulièrement une lettre d'information papier (vous pouvez d'ailleurs retrouver les anciens numéros en en cliquant içi) et nous diffusons également une newsletter par voie électronique.
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AGENDA


2019

Prochainement | Archive: 2022 2021 2020 2019
  • sam
    19
    Jan
    2019
    mar
    05
    Mar
    2019

    Singulière Icônes Roumaines

    Basilique Notre Dame de Fourvière - Lyon

    Exposition tous les jours de 10h-18h
    (sauf le dimanche matin)
    Tarif plein : 5€
    Tarif réduit : 3,5€

    Longtemps considéré comme un art naïf et populaire, les singulières icônes roumaines sous verre du XVIIIe siècle sont à l’honneur à l’occasion de l’année France-Roumanie, déclarée pour 2019. Une exposition dans la crypte de la basilique de Notre-Dame Fourvière, à Lyon, retrace leur histoire.

    icone roumaine

    Pour comprendre la piété populaire et l’extraordinaire diffusion de ces icônes sous verre, il faut remonter à 1694 dans le petit village de Nicula, situé au Nord de la Transylvanie. Le 15 février 1694, dans l’église du village, la Vierge à l’enfant, représentée sur une icône en bois, se met à pleurer pendant 26 jours. Ce miracle attire une foule nombreuse et le village de Nicula devient un haut lieu de pèlerinage. Mais tous ces pèlerins aimeraient bien repartir chez eux avec un souvenir… si possible abordable! Alors, les paysans locaux se mettent à peindre sur verre des icônes, permettant ainsi la propagation d’un culte domestique.

    De style naïf, parfois même un peu enfantin, ces icônes sur verre sont plutôt des peintures « sous » verre qui permettent la protection du tableau. Les paysans peignaient à l’envers, à l’aide de fins pinceaux fabriqués en poils de queue de chat. L’icône, retournée, est ensuite protégée à l’arrière par un cadre en bois de sapin, très présent dans la région.

    Très vite, ces icônes rencontrent un immense succès auprès des gens des campagnes. Peu coûteuses, facilement transportables, elles vont se retrouver dans toutes les maisons paysannes de la région puis au fil du temps, dans tout le pays. Mais l’art de l’icône a ses règles et ses symboles, et les évêques de Transylvanie du XIXe siècle voient d’un très mauvais œil cet art populaire, jugé sans intérêt artistique voire pire, déshonorant pour les saints représentés. Longtemps dénigrées et ignorées, ces icônes vont être redécouvertes et mises en valeur par un prêtre, le père Zosim Oancea, dans les années 1960 en pleine période communiste.
    Bérengère Dommaigné

    Texte issu du site aleteia.org qui a déjà consacré un article à Nicolaï Greschny

  • mer
    09
    Oct
    2019
    sam
    02
    Nov
    2019

    Exposition Nicolaï Greschny

    Hôtel Reynès, 14 rue Timbal, 81000 Albi

    Cette exposition permet de mieux appréhender l’étendue des talents de Nicolaï Greschny né en Estonie en 1912 et installé dans le Tarn en 1948. Personnalité incontournable du monde artistique tarnais des années 60 à 80, il distribue son savoir exceptionnel par des stages d‘écriture des icônes en compagnie de son épouse Marie-Thérèse experte en émaux. Il mourra en 1985 en confiant à son fils Micha la mission de continuer la lignée des artistes chrétiens orientaux ou de l‘orthodoxie.

    Ouverture du mardi au vendredi de 14h à 17h.
    Vacances scolaires du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 17h30

  • sam
    14
    Déc
    2019

    Présentation du nouveau livre

    de 15h à 19h
    Librairie Siloë
    rue Augustin Malroux, Albi

    Présentation et dédicaces du nouveau livre « Nicolaï Greschny, des fresques aux icônes »

  • dim
    22
    Déc
    2019

    Présentation du nouveau livre

    de 15h à 17h
    Librairie Coulier
    rue de la Libération, Castres

    Présentation et dédicaces du nouveau livre « Nicolaï Greschny, des fresques aux icônes »

Commander le livre et le dvd

Bonjour à tous,

Si vous souhaitez en savoir plus sur Nicolaï Greschny et son oeuvre, vous pouvez vous procurer le livre Nicolaï Greschny, des Fresques aux Icônes, nouvelle édition 2019 éditée par les Éditions Vent Terral et le DVD de Vladimir Koslov Nicolaï Greschny, Une affaire de Famille édité par À Propos Productions (2013).

couverture livre et dvd pour cela rien de plus simple :

Pour le livre, vous pouvez le commander directement sur le site des Éditions Vent Terral, au prix de 24€ plus port.

Pour le DVD, il est disponible directement auprès de l’association au prix de 20€ (+2€ de port). Il vous suffit de nous envoyer un courrier avec votre nom et adresse accompagné de votre réglement à l'ordre de l'Association des Amis de Nicolaï Greschny à l'adresse suivante :

Les Amis de Nicolaï Greschny
La Mauriné
81430 Marsal

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Commander le livre et le dvd

Bonjour à tous,

Si vous souhaitez en savoir plus sur Nicolaï Greschny et son oeuvre, vous pouvez vous procurer le livre Nicolaï Greschny, des Fresques aux Icônes, nouvelle édition 2019 éditée par les Éditions Vent Terral et le DVD de Vladimir Koslov Nicolaï Greschny, Une affaire de Famille édité par À Propos Productions (2013).

pour cela rien de plus simple :

Pour le livre, vous pouvez le commander directement sur le site des Éditions Vent Terral, au prix de 24€ plus port.

Pour le DVD, il est disponible directement auprès de l’association au prix de 20€ (+2€ de port). Il vous suffit de nous envoyer un courrier avec votre nom et adresse accompagné de votre réglement à l'ordre de l'Association des Amis de Nicolaï Greschny à l'adresse suivante :

Les Amis de Nicolaï Greschny
La Mauriné
81430 Marsal


couverture livre et dvd

DÉPÊCHE AFP

Voici l’intégralité de la dépêche AFP qui a servi pour les articles cités dans la news précédente :

LES GRESCHNY, DE L’ART BYZANTIN DANS DES DIZAINES D’ÉGLISES DE FRANCE
Albi (France) – 11 avril 2015 07:43
AFP (Béatrice KHADIGE)

Ils sont fresquistes et iconographes de père en fils depuis le XVIe siècle. Nicolaï Greschny, né en Estonie et mort dans le Tarn après avoir fui le nazisme à travers l’Europe, a imprégné des dizaines d’églises en France d’art byzantin, avant de céder son pinceau à Michaël.

Nicolaï Greschny, décédé en 1985 à l’âge de 73 ans, a laissé derrière lui une oeuvre monumentale, toute imprégnée des Vieux croyants (orthodoxes) russes, dont son père était issu, tandis que sa mère catholique balte, était d’origine allemande.
Il a laissé un patrimoine de 10.000 mètres carrés de fresques sur 87 chantiers répertoriés dans 27 départements, qu’une association des amis du peintre s’occupe de faire visiter et d’entretenir. Sans compter ses icônes, un art dans lequel il est considéré comme un maître.

« Les gens viennent vers moi pour qu’on parle de mon père », dit Michaël, quinquagénaire, qui perpétue la tradition avec une spécialité supplémentaire: la bijouterie qui l’a fait travailler pendant des années pour Fabergé à Paris.
Dès l’âge de quatre ans, Michaël avait déjà le pinceau à la main et devait suivre pas à pas les enseignements de son père. « Je ne peux pas dire qu’il me forçait mais si je faisais autre chose, je perdais mon temps », se souvient-il.
Nicolaï Greschny a aussi transmis son savoir à de jeunes étudiants inscrits à ses cours à la Maurinié, son domaine construit sur de vieilles pierres à quelque 6 km d’Albi. Dans cet ensemble de bâtiments qu’il a lui-même en partie reconstruits, une chapelle a été érigée, faute de l’église qu’il rêvait de construire quand il était gosse, explique Michaël, héritier du domaine avec sa famille.

A l’intérieur, une collection de bénitiers, des statues anciennes, divers objets de culte et de grandes fresques et icônes réalisées par toute la famille.

Une foi inébranlable

Nicolaï Greschny passait au mieux pour un illuminé, après de longues études de théologie, au pire pour un fou. Cet homme qui voulait vivre d’abord comme un moine ou devenir prêtre « avait une foi inébranlable », selon un de ses plus proches amis, Alain Catalo.

Et la première fois que Marie-Thérèse, sa future épouse âgée aujourd’hui de 93 ans, l’avait rencontré, elle s’était « demandée qu’est-ce que c’est que cet oiseau? », d’autant qu’il passait sa vie en short, été comme hiver, quelles que soient les circonstances.

L’histoire de ce peintre infatigable c’est aussi l’histoire de l’Europe: sa famille a fui Tallinn, sous emprise russe, lors de la révolution de 1917, jusqu’en Silésie. Entre ses études théologiques, les beaux-arts, la résistance et sa tête mise à prix par les nazis, Nicolaï a ensuite traversé le Vieux continent jusqu’en France avec le soutien des jésuites, ses mentors religieux.
Mais il n’a pu échapper aux camps d’internement dont celui d’Argelès-sur-Mer qu’il a réussi à fuir pour se réfugier de monastère en monastère. Il y offrait ses services de fresquiste contre le gîte et le couvert.

Précédé par sa réputation, après la guerre, Nicolaï Greschny a multiplié les chantiers. A chaque fois, dans chaque église, il insistait pour immortaliser certains habitants sur ses fresques et s’était même parfois représenté lui-même en short de travail.
L’art de la fresque consiste à dessiner et oxyder de différentes couleurs un mur couvert d’enduit encore frais. C’est à peu près la même chose pour l’icône. « Il y a cette notion de lumière rayonnante qui est très importante », explique Michaël.

Vers la fin de sa vie, Nicolaï Greschny a préparé un dernier grand chantier, les Rosières en 1983. Trop faible, il a chargé Michaël de l’exécuter. « C’était une première. J’avais 24 ans, témoigne le fils. Son angoisse était que cette tradition soit perdue. Avec ce chantier exécuté, il est parti rassuré », se souvient-il.

Aujourd’hui, Michaël prépare son prochain chantier: le dôme de l’église chaldéenne de Sarcelles. Tout comme son père, il a apporté sa touche à nombre d’édifices religieux de la région, dont l’église de Nages (Tarn) ou celle de Villefranche-d’Albigeois où il a peint d’immense panneaux.

La Maurinié aujourd’hui est un lieu d’accueil. Michaël y donne aussi des cours et sa mère et son épouse, elles-mêmes peintres, aident à perpétuer la tradition. Mais il « n’est pas sûr qu’au moins un de ses deux fils » prendra la suite.

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DÉPÊCHE AFP

Voici l’intégralité de la dépêche AFP qui a servi pour les articles cités dans la news précédente :

LES GRESCHNY, DE L’ART BYZANTIN DANS DES DIZAINES D’ÉGLISES DE FRANCE
Albi (France) – 11 avril 2015 07:43
AFP (Béatrice KHADIGE)

Ils sont fresquistes et iconographes de père en fils depuis le XVIe siècle. Nicolaï Greschny, né en Estonie et mort dans le Tarn après avoir fui le nazisme à travers l’Europe, a imprégné des dizaines d’églises en France d’art byzantin, avant de céder son pinceau à Michaël.

Nicolaï Greschny, décédé en 1985 à l’âge de 73 ans, a laissé derrière lui une oeuvre monumentale, toute imprégnée des Vieux croyants (orthodoxes) russes, dont son père était issu, tandis que sa mère catholique balte, était d’origine allemande.
Il a laissé un patrimoine de 10.000 mètres carrés de fresques sur 87 chantiers répertoriés dans 27 départements, qu’une association des amis du peintre s’occupe de faire visiter et d’entretenir. Sans compter ses icônes, un art dans lequel il est considéré comme un maître.

« Les gens viennent vers moi pour qu’on parle de mon père », dit Michaël, quinquagénaire, qui perpétue la tradition avec une spécialité supplémentaire: la bijouterie qui l’a fait travailler pendant des années pour Fabergé à Paris.
Dès l’âge de quatre ans, Michaël avait déjà le pinceau à la main et devait suivre pas à pas les enseignements de son père. « Je ne peux pas dire qu’il me forçait mais si je faisais autre chose, je perdais mon temps », se souvient-il.
Nicolaï Greschny a aussi transmis son savoir à de jeunes étudiants inscrits à ses cours à la Maurinié, son domaine construit sur de vieilles pierres à quelque 6 km d’Albi. Dans cet ensemble de bâtiments qu’il a lui-même en partie reconstruits, une chapelle a été érigée, faute de l’église qu’il rêvait de construire quand il était gosse, explique Michaël, héritier du domaine avec sa famille.

A l’intérieur, une collection de bénitiers, des statues anciennes, divers objets de culte et de grandes fresques et icônes réalisées par toute la famille.

Une foi inébranlable

Nicolaï Greschny passait au mieux pour un illuminé, après de longues études de théologie, au pire pour un fou. Cet homme qui voulait vivre d’abord comme un moine ou devenir prêtre « avait une foi inébranlable », selon un de ses plus proches amis, Alain Catalo.

Et la première fois que Marie-Thérèse, sa future épouse âgée aujourd’hui de 93 ans, l’avait rencontré, elle s’était « demandée qu’est-ce que c’est que cet oiseau? », d’autant qu’il passait sa vie en short, été comme hiver, quelles que soient les circonstances.

L’histoire de ce peintre infatigable c’est aussi l’histoire de l’Europe: sa famille a fui Tallinn, sous emprise russe, lors de la révolution de 1917, jusqu’en Silésie. Entre ses études théologiques, les beaux-arts, la résistance et sa tête mise à prix par les nazis, Nicolaï a ensuite traversé le Vieux continent jusqu’en France avec le soutien des jésuites, ses mentors religieux.
Mais il n’a pu échapper aux camps d’internement dont celui d’Argelès-sur-Mer qu’il a réussi à fuir pour se réfugier de monastère en monastère. Il y offrait ses services de fresquiste contre le gîte et le couvert.

Précédé par sa réputation, après la guerre, Nicolaï Greschny a multiplié les chantiers. A chaque fois, dans chaque église, il insistait pour immortaliser certains habitants sur ses fresques et s’était même parfois représenté lui-même en short de travail.
L’art de la fresque consiste à dessiner et oxyder de différentes couleurs un mur couvert d’enduit encore frais. C’est à peu près la même chose pour l’icône. « Il y a cette notion de lumière rayonnante qui est très importante », explique Michaël.

Vers la fin de sa vie, Nicolaï Greschny a préparé un dernier grand chantier, les Rosières en 1983. Trop faible, il a chargé Michaël de l’exécuter. « C’était une première. J’avais 24 ans, témoigne le fils. Son angoisse était que cette tradition soit perdue. Avec ce chantier exécuté, il est parti rassuré », se souvient-il.

Aujourd’hui, Michaël prépare son prochain chantier: le dôme de l’église chaldéenne de Sarcelles. Tout comme son père, il a apporté sa touche à nombre d’édifices religieux de la région, dont l’église de Nages (Tarn) ou celle de Villefranche-d’Albigeois où il a peint d’immense panneaux.

La Maurinié aujourd’hui est un lieu d’accueil. Michaël y donne aussi des cours et sa mère et son épouse, elles-mêmes peintres, aident à perpétuer la tradition. Mais il « n’est pas sûr qu’au moins un de ses deux fils » prendra la suite.

DANS LA PRESSE

Après une visite de l’Agence France Presse à la Maurinié, l’agence a rédigé une info reprise par Le Nouvel Observateur et par le journal turc As Sabah :

L'obs

As Sabah

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DANS LA PRESSE

Après une visite de l’Agence France Presse à la Maurinié, l’agence a rédigé une info reprise par Le Nouvel Observateur et par le journal turc As Sabah :

L'obs

As Sabah

Yves Rouquette nous a quitté

Le monde occitan est en deuil depuis la disparation d’Yves Rouquette à son domicile de Camarès dans l’Aveyron.

Yves Rouquette

Nous perdons là une figure incontournable de la défense de notre culture ancrée sur le terrain social.


Il avait fondé la revue Viure avant d’animer le mouvement « Volem Viure al Pais », mouvement autonomiste des années 70 largement impliqué dans les luttes du Larzac puis dans les conflits sociaux dans le monde de la vigne.

Il était aussi largement impliqué sur le terrain culturel en Languedoc : maison de disque Ventadorn, Centre Interrégional de Développement de l’Occitan (Cirdoc). Auteur de recueil de poésie, de romans, de pièces de théâtre, de traductions, il a aussi participé à l’émergence des premières calandretas, écoles occitanes.
 
Il revendiquait une langue et une culture vivante dans un pays libre, autonome, qui puisse décider de son avenir, cette Occitanie qu’il portait au cœur.
A son épouse Marie Rouanet, nous disons notre amitié.

Yves tenait une chronique hebdomadaire dans La Dépêche du Midi. L’une d’elle fut consacrée à Nicolaï Greschny :

GRESCHNY, RUSSE D’OCCITANIE

Greschny, Nicolaï Greschny, vous ne le connaissez pas ? Hâtez-vous de le découvrir. Il y a bien 150 églises où il vous attend, peintes par lui à la fresque, en totalité ou en partie. Dans l’Albigeois où il vécut, dans le Biterrois où il prit femme, le nord-ouest de l’Aveyron où des prêtres, légers d’argent mais amoureux du beau, le firent travailler dans la grande tradition de l’Eglise d’Orient. C’est, je vous le garantis, pour vos yeux l’enchantement, pour votre âme de croyant ou d’agnostique la joie qui vous attendent.

Renseignez-vous à Saint-Victor-et-Melvieu, en Aveyron où l’on est fier d’avoir dans son village une de ses plus achevées réalisations. Les phylactères y parlent le latin de l’Eglise romaine et l’occitan de Saint-Victor. A l’Escapade des Raspes, on vous dira les rendez-vous qu’il ne faut pas manquer avec cet artiste singulier, moderniste et traditionnel, irréprochable théologien en images, capable de tirer parti de n’importe quelle architecture pour dire la gloire de son Dieu sur un mode aussi drôle que grave.

Avec Greschny, les murs et les voûtes chantent lyriquement, somptueusement, sans emphase, que la seule gloire de Dieu, à travers les deux Testaments, c’est l’homme vivant et debout en Jésus le fils de Marie. Depuis le premier jour du monde jusqu’à l’Eternité d’ici-bas et d’après. Un dieu beau d’être bon, indulgent, accueillant aux fils prodigues et aux ouvriers de la onzième heure, aux filles perdues et aux larrons de bonne volonté. Un dieu dont il n’y a rien à craindre et tout à espérer, mille fois plus aimable que les plus belles beautés du panthéon des Grecs.

J’avais à peine quitté l’enfance quand pour la première fois, je vis une fresque de lui dans le réfectoire d’un minuscule pensionnat de garçons à La Fouillade. Jésus y multipliait les pains et les poissons pour des enfants affamés en chemisette et en culotte courte ; les pensionnaires qu’il avait fait entrer avec leur maître de musique ensoutané, tels quels, dans le temps évangélique.

Ces garçons, c’était moi. Le peintre me faisait contemporain de Jésus. J’allais l’être constamment. A la crèche, sur les chemins de Galilée, le lac de Tibériade, les noces de Cana, le Jourdain, la Pâque, le Golgotha, chaque fois que j’entrerais dans une église enluminée par lui. Contemporain, aussi, de la fin des temps et des fêtes éternelles d’après.

Le visionnaire de l’Invisible, ce jubilant conteur, ce contemplatif toujours en travail était russe comme Roubleev, Dostoïevski, Essenine ou Pasternak. Son père était prêtre, peintre d’églises et d’icônes. Il dut fuir avec sa famille la Russie des Soviets où, dès 1918, Lénine persécutait les croyants. Avec lui, Nicolaï ne cessa plus de parcourir l’Europe : l’Autriche d’avant l’Anschluss, la Belgique avant l’invasion nazie, le nord de la France occupée, incapable de supporter les tyrans ennemis de l’homme libre.

Il voulait, lui aussi, être prêtre. A Toulouse, il étudia la théologie. Mais il entendait bien, comme dans sa Russie natale, prendre femme et avoir des enfants. L’Eglise romaine refusa de l’ordonner. Il se maria et peignit, pour 3 francs 6 sous, joyeusement, dévotement, les merveilles qui l’habitaient. Allez les voir. L’homme de peu de foi et de maigre espérance que je suis vous l’affirme : vous ne serez pas déçus.

Yves Rouquette

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Yves Rouquette nous a quitté

Le monde occitan est en deuil depuis la disparation d’Yves Rouquette à son domicile de Camarès dans l’Aveyron.

Yves Rouquette

Nous perdons là une figure incontournable de la défense de notre culture ancrée sur le terrain social.


Il avait fondé la revue Viure avant d’animer le mouvement « Volem Viure al Pais », mouvement autonomiste des années 70 largement impliqué dans les luttes du Larzac puis dans les conflits sociaux dans le monde de la vigne.

Il était aussi largement impliqué sur le terrain culturel en Languedoc : maison de disque Ventadorn, Centre Interrégional de Développement de l’Occitan (Cirdoc). Auteur de recueil de poésie, de romans, de pièces de théâtre, de traductions, il a aussi participé à l’émergence des premières calandretas, écoles occitanes.
 
Il revendiquait une langue et une culture vivante dans un pays libre, autonome, qui puisse décider de son avenir, cette Occitanie qu’il portait au cœur.
A son épouse Marie Rouanet, nous disons notre amitié.

Yves tenait une chronique hebdomadaire dans La Dépêche du Midi. L’une d’elle fut consacrée à Nicolaï Greschny :

GRESCHNY, RUSSE D’OCCITANIE

Greschny, Nicolaï Greschny, vous ne le connaissez pas ? Hâtez-vous de le découvrir. Il y a bien 150 églises où il vous attend, peintes par lui à la fresque, en totalité ou en partie. Dans l’Albigeois où il vécut, dans le Biterrois où il prit femme, le nord-ouest de l’Aveyron où des prêtres, légers d’argent mais amoureux du beau, le firent travailler dans la grande tradition de l’Eglise d’Orient. C’est, je vous le garantis, pour vos yeux l’enchantement, pour votre âme de croyant ou d’agnostique la joie qui vous attendent.

Renseignez-vous à Saint-Victor-et-Melvieu, en Aveyron où l’on est fier d’avoir dans son village une de ses plus achevées réalisations. Les phylactères y parlent le latin de l’Eglise romaine et l’occitan de Saint-Victor. A l’Escapade des Raspes, on vous dira les rendez-vous qu’il ne faut pas manquer avec cet artiste singulier, moderniste et traditionnel, irréprochable théologien en images, capable de tirer parti de n’importe quelle architecture pour dire la gloire de son Dieu sur un mode aussi drôle que grave.

Avec Greschny, les murs et les voûtes chantent lyriquement, somptueusement, sans emphase, que la seule gloire de Dieu, à travers les deux Testaments, c’est l’homme vivant et debout en Jésus le fils de Marie. Depuis le premier jour du monde jusqu’à l’Eternité d’ici-bas et d’après. Un dieu beau d’être bon, indulgent, accueillant aux fils prodigues et aux ouvriers de la onzième heure, aux filles perdues et aux larrons de bonne volonté. Un dieu dont il n’y a rien à craindre et tout à espérer, mille fois plus aimable que les plus belles beautés du panthéon des Grecs.

J’avais à peine quitté l’enfance quand pour la première fois, je vis une fresque de lui dans le réfectoire d’un minuscule pensionnat de garçons à La Fouillade. Jésus y multipliait les pains et les poissons pour des enfants affamés en chemisette et en culotte courte ; les pensionnaires qu’il avait fait entrer avec leur maître de musique ensoutané, tels quels, dans le temps évangélique.

Ces garçons, c’était moi. Le peintre me faisait contemporain de Jésus. J’allais l’être constamment. A la crèche, sur les chemins de Galilée, le lac de Tibériade, les noces de Cana, le Jourdain, la Pâque, le Golgotha, chaque fois que j’entrerais dans une église enluminée par lui. Contemporain, aussi, de la fin des temps et des fêtes éternelles d’après.

Le visionnaire de l’Invisible, ce jubilant conteur, ce contemplatif toujours en travail était russe comme Roubleev, Dostoïevski, Essenine ou Pasternak. Son père était prêtre, peintre d’églises et d’icônes. Il dut fuir avec sa famille la Russie des Soviets où, dès 1918, Lénine persécutait les croyants. Avec lui, Nicolaï ne cessa plus de parcourir l’Europe : l’Autriche d’avant l’Anschluss, la Belgique avant l’invasion nazie, le nord de la France occupée, incapable de supporter les tyrans ennemis de l’homme libre.

Il voulait, lui aussi, être prêtre. A Toulouse, il étudia la théologie. Mais il entendait bien, comme dans sa Russie natale, prendre femme et avoir des enfants. L’Eglise romaine refusa de l’ordonner. Il se maria et peignit, pour 3 francs 6 sous, joyeusement, dévotement, les merveilles qui l’habitaient. Allez les voir. L’homme de peu de foi et de maigre espérance que je suis vous l’affirme : vous ne serez pas déçus.

Yves Rouquette

Encore Bravo

Les mois se suivent et se ressemblent pour le film Nicolaï Greschny, une affaire de famille de Vladimir Kozlov.

Le festival international du film « Russia Abroad » (la Russie hors frontières) de Moscou lui a décerné son Grand Prix 2014.

Merci à Vladimir de faire découvrir ou redécouvrir le travail de Nicolaï hors de nos frontières.

trophé russia abroad

Extrait du communiqué de presse du festival (www.cinema-rp.com) :

« Le documentaire du réalisateur Vladimir Kozlov, « Nicolaï Greschny » (France 2013), raconte l’histoire de Nicolaï Greschny, l’un des artistes-fresquistes les plus originaux et talentueux du XXème siècle. Fils d’une famille d’iconographes et Vieux Croyants de la région du Dniestr, dont les racines remontent au XVIème siècle, il a peint plus de 80 églises et chapelles dans le sud de la France. Le film « Nicolaï Greschny », avec sa réalisation artistique délicate, est l’un des meilleurs exemples du cinéma documentaire. Tout dans ce film – le son, la couleur, le rythme – présente une toile unique, une matière qui transmet quelque chose d’immatériel. »

diplome russia abroad

extrait de l’article du journal « Russia Today » sur le film (http://www.russia-today.ru/new.php?i=2564)

« Il est évident que le film « Nicolas Greshny » se détache nettement des autres films en compétition, surtout par sa brillante imagerie et son style inhabituel. L’image du personnage est soigneusement construite et en même temps mise en relief avec une certaine émotion. L’émotion est également atteinte grâce au travail d’artiste de l’opérateur et aux « souvenirs » parfois conflictuels des différents personnages au sujet d’une seule et même personne. Et lui-même – Nicolaï Greschny – n’est pas seulement plein de talent, mais c’est aussi un être humain inhabituel qui sort de l’ordinaire. »

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Encore Bravo

Les mois se suivent et se ressemblent pour le film Nicolaï Greschny, une affaire de famille de Vladimir Kozlov.

Le festival international du film « Russia Abroad » (la Russie hors frontières) de Moscou lui a décerné son Grand Prix 2014.

Merci à Vladimir de faire découvrir ou redécouvrir le travail de Nicolaï hors de nos frontières.

trophé russia abroad

Extrait du communiqué de presse du festival (www.cinema-rp.com) :

« Le documentaire du réalisateur Vladimir Kozlov, « Nicolaï Greschny » (France 2013), raconte l’histoire de Nicolaï Greschny, l’un des artistes-fresquistes les plus originaux et talentueux du XXème siècle. Fils d’une famille d’iconographes et Vieux Croyants de la région du Dniestr, dont les racines remontent au XVIème siècle, il a peint plus de 80 églises et chapelles dans le sud de la France. Le film « Nicolaï Greschny », avec sa réalisation artistique délicate, est l’un des meilleurs exemples du cinéma documentaire. Tout dans ce film – le son, la couleur, le rythme – présente une toile unique, une matière qui transmet quelque chose d’immatériel. »

diplome russia abroad

extrait de l’article du journal « Russia Today » sur le film (http://www.russia-today.ru/new.php?i=2564)

« Il est évident que le film « Nicolas Greshny » se détache nettement des autres films en compétition, surtout par sa brillante imagerie et son style inhabituel. L’image du personnage est soigneusement construite et en même temps mise en relief avec une certaine émotion. L’émotion est également atteinte grâce au travail d’artiste de l’opérateur et aux « souvenirs » parfois conflictuels des différents personnages au sujet d’une seule et même personne. Et lui-même – Nicolaï Greschny – n’est pas seulement plein de talent, mais c’est aussi un être humain inhabituel qui sort de l’ordinaire. »

Rénovation

La rénovation de l’église Saint-Pierre de Lescure d’Albigeois (Tarn) vient de s’achever. La Dépêche consacre un article à son inauguration.

Saint Pierre

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Rénovation

La rénovation de l’église Saint-Pierre de Lescure d’Albigeois (Tarn) vient de s’achever. La Dépêche consacre un article à son inauguration.

Saint Pierre

Nouvelles récompenses

Encore une pluie de récompenses pour le film de Vladimir Kozlov « Nicolaï Greschny, une affaire de famille » :
prix farel

Au Festival International du film à thématique religieuse « Prix Farel » de Neuchatel en Suisse, le film a reçu la mention du jury dans la section longs métrages (http://farel.tv) et au Festival Orthodoxe « Pokrov » de Kiev un Diplôme Spécial du Jury lui a été attribué pour « la fidelité aux traditions orthodoxes ». Félicitations !

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Nouvelles récompenses

Encore une pluie de récompenses pour le film de Vladimir Kozlov « Nicolaï Greschny, une affaire de famille » :
prix farel

Au Festival International du film à thématique religieuse « Prix Farel » de Neuchatel en Suisse, le film a reçu la mention du jury dans la section longs métrages (http://farel.tv) et au Festival Orthodoxe « Pokrov » de Kiev un Diplôme Spécial du Jury lui a été attribué pour « la fidelité aux traditions orthodoxes ». Félicitations !

Journée portes ouvertes

Dans le cadre des journées « portes ouvertes » de la Maurinié, des expositions de courtes durées sont maintenant organisées.

Sont présentées dans l’atelier de Micha qui se transforme en lieu d’expo tout en gardant son identité de lieu de travail, des œuvres de nos amis artistes.

portes ouvertes

Durant les journées des 27 et 28 septembre, dans l’atmosphère des pigments, des dalles de broyage, et des plans de travail, ont été réunis des travaux des élèves de l’atelier.

Des icônes bien sûr, mais aussi des enluminures sur parchemin, des peintures à l’encaustique, des réalisations à la tempéra ou à l’huile etc… Des copies, mais aussi des réalisations personnelles faites avec des procédés anciens.

icones
Icônes.

Peintures à l'encaustique, icônes
Peintures à l'encaustique, icônes
Peintures à l’encaustique, icônes

Encaustique froide sur plâtre ciré et huile et dorure sur bois
Encaustique froide sur plâtre ciré et huile et dorure sur bois.

Icônes, tempéra sur bois, enluminures sur parchemin et fixés sous verre.
Icônes, tempéra sur bois, enluminures sur parchemin et fixés sous verre.

Huiles sur toiles - Serge Chluda
Huiles sur toiles – Serge Chluda

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Journée portes ouvertes

Dans le cadre des journées « portes ouvertes » de la Maurinié, des expositions de courtes durées sont maintenant organisées.

Sont présentées dans l’atelier de Micha qui se transforme en lieu d’expo tout en gardant son identité de lieu de travail, des œuvres de nos amis artistes.

portes ouvertes

Durant les journées des 27 et 28 septembre, dans l’atmosphère des pigments, des dalles de broyage, et des plans de travail, ont été réunis des travaux des élèves de l’atelier.

Des icônes bien sûr, mais aussi des enluminures sur parchemin, des peintures à l’encaustique, des réalisations à la tempéra ou à l’huile etc… Des copies, mais aussi des réalisations personnelles faites avec des procédés anciens.

icones
Icônes.

Peintures à l'encaustique, icônes
Peintures à l'encaustique, icônes
Peintures à l’encaustique, icônes

Encaustique froide sur plâtre ciré et huile et dorure sur bois
Encaustique froide sur plâtre ciré et huile et dorure sur bois.

Icônes, tempéra sur bois, enluminures sur parchemin et fixés sous verre.
Icônes, tempéra sur bois, enluminures sur parchemin et fixés sous verre.

Huiles sur toiles - Serge Chluda
Huiles sur toiles – Serge Chluda

Un ami nous a quitté

Plus connu sous le nom de peintre du silence, Francisco Bajen est décédé à Albi, la ville qui l’a accueilli en 1939, fuyant le régime franquiste. Il avait 102 ans. Longtemps proche de Nicolaï, il fut un membre fidèle de notre association jusqu’à son dernier souffle. Il apparaît d’ailleurs dans les dernières minutes du film de Vladimir Koslov.

Bagen 1

Peu de médias ont annoncé la nouvelle. Seuls quelques sites espagnols et sud américains ont évoqué cette disparition. Ici la traduction de la dépêche de la télévision vénézuélienne, Telesur :

Décédé à l’âge de 102 ans l’artiste espagnol Francisco Bajen, décrit comme le peintre du silence est mort le vendredi 29 août, dans la ville d’Albi, annonce faite par le Maire de Monestiés, village dans lequel se trouve un musée qui lui est dédié ainsi qu’à son épouse, Martine Vega. Le musée Bajen-Vega inauguré en 1999 expose près de 150 œuvres de l’artiste et de son épouse, décédée en 1974, qualifiée de dompteuse des couleurs.

Francisco Bajen se destina d’abord au dessin avant de s’orienter en 1946 vers la peinture. Poussé par ses amis, et notamment le peintre de fresques Nicolaï Greschny, il se détacha d’un style cubiste de courte durée pour les scènes de nus et la juxtaposition de couleurs.

Au cours des ans il s’orienta vers la peinture figurative et en 1953 il obtint un premier prix au Salon de Deauville,  avant d’exposer dans d’autres pays européens, jusqu’au Japon et aux États Unis.

Le site du Musée Bajen-Vega à Monestiés

Pour les hispanophones, vous pourrez trouver des informations complémentaires sur sa vie sur le site www.bierzotv.com

Bajen 2

Bajen 3

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Un ami nous a quitté

Plus connu sous le nom de peintre du silence, Francisco Bajen est décédé à Albi, la ville qui l’a accueilli en 1939, fuyant le régime franquiste. Il avait 102 ans. Longtemps proche de Nicolaï, il fut un membre fidèle de notre association jusqu’à son dernier souffle. Il apparaît d’ailleurs dans les dernières minutes du film de Vladimir Koslov.

Bagen 1

Peu de médias ont annoncé la nouvelle. Seuls quelques sites espagnols et sud américains ont évoqué cette disparition. Ici la traduction de la dépêche de la télévision vénézuélienne, Telesur :

Décédé à l’âge de 102 ans l’artiste espagnol Francisco Bajen, décrit comme le peintre du silence est mort le vendredi 29 août, dans la ville d’Albi, annonce faite par le Maire de Monestiés, village dans lequel se trouve un musée qui lui est dédié ainsi qu’à son épouse, Martine Vega. Le musée Bajen-Vega inauguré en 1999 expose près de 150 œuvres de l’artiste et de son épouse, décédée en 1974, qualifiée de dompteuse des couleurs.

Francisco Bajen se destina d’abord au dessin avant de s’orienter en 1946 vers la peinture. Poussé par ses amis, et notamment le peintre de fresques Nicolaï Greschny, il se détacha d’un style cubiste de courte durée pour les scènes de nus et la juxtaposition de couleurs.

Au cours des ans il s’orienta vers la peinture figurative et en 1953 il obtint un premier prix au Salon de Deauville,  avant d’exposer dans d’autres pays européens, jusqu’au Japon et aux États Unis.

Le site du Musée Bajen-Vega à Monestiés

Pour les hispanophones, vous pourrez trouver des informations complémentaires sur sa vie sur le site www.bierzotv.com

Bajen 2

Bajen 3

Les scouts à La Maurinié

Un article de La Depêche sur la visite des scouts et guides de France à La Maurinié où ils ont participé à l’entretien des lieux.

la depeche

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Les scouts à La Maurinié

Un article de La Depêche sur la visite des scouts et guides de France à La Maurinié où ils ont participé à l’entretien des lieux.

la depeche

La Lettre des Amis

En 2011 nous avons décidé d’éditer une lettre d’information à destination de nos adhérents afin de les tenir informés des actions initiées partout en France autour de l’oeuvre et de la personne de Nicolaï Greschny. Nous essayons de sortir au minimum 2 numéros par an en fonction de l’actualité.

lettres

vous trouverez ci dessous une série de liens vers les anciens numéros au format pdf.
si vous souhaitez recevoir les prochains numéros, vous pouvez dès à présent rejoindre notre association en remplissant le bulletin d’adhésion disponible içi.

La lettre des Amis de Nicolaï Greschny N°1 (avril 2011)

La lettre des Amis de Nicolaï Greschny N°2 (décembre 2011)

La lettre des Amis de Nicolaï Greschny N°3 (janvier 2013)

La lettre des Amis de Nicolaï Greschny N°4 (janvier 2014)

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La Lettre des Amis

En 2011 nous avons décidé d’éditer une lettre d’information à destination de nos adhérents afin de les tenir informés des actions initiées partout en France autour de l’oeuvre et de la personne de Nicolaï Greschny. Nous essayons de sortir au minimum 2 numéros par an en fonction de l’actualité.

lettres

vous trouverez ci dessous une série de liens vers les anciens numéros au format pdf.
si vous souhaitez recevoir les prochains numéros, vous pouvez dès à présent rejoindre notre association en remplissant le bulletin d’adhésion disponible içi.

La lettre des Amis de Nicolaï Greschny N°1 (avril 2011)

La lettre des Amis de Nicolaï Greschny N°2 (décembre 2011)

La lettre des Amis de Nicolaï Greschny N°3 (janvier 2013)

La lettre des Amis de Nicolaï Greschny N°4 (janvier 2014)

Revue de presse

voici quelques extraits de presse et liens vers des articles parus ces dernières semaines :

on commence avec un article paru dans La Vie le 24 avril qui met notre président à l’honneur :

la vie

Voici ensuite un reportage sur l’église St Victor de Saint-Victor-et-Melvieu à voir sur Culturebox le site culturel de FranceTV.

Enfin un article de La Depêche annonçant les portes ouvertes de ce week-end et de fin septembre :

le depêche

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Revue de presse

voici quelques extraits de presse et liens vers des articles parus ces dernières semaines :

on commence avec un article paru dans La Vie le 24 avril qui met notre président à l’honneur :

la vie

Voici ensuite un reportage sur l’église St Victor de Saint-Victor-et-Melvieu à voir sur Culturebox le site culturel de FranceTV.

Enfin un article de La Depêche annonçant les portes ouvertes de ce week-end et de fin septembre :

le depêche