L'association des Amis de Nicolaï Greschny oeuvre pour la sauvegarde et la promotion de son travail. N'hésitez pas à parcourir les différentes rubriques du site où vous trouverez de nombreuses informations sur l'artiste, sa vie et son oeuvre mais également sur nos actions.
Nous éditons régulièrement une lettre d'information papier (vous pouvez d'ailleurs retrouver les anciens numéros en en cliquant içi) et nous diffusons également une newsletter par voie électronique.
Si vous avez une question ou souhaitez nous faire part de remarques ou suggestions ou si vous voulez nous laisser vos coordonnées pour recevoir les lettres d'information, vous pouvez utiliser le formulaire de notre page contact.
AGENDA
2020
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sam11Jan2020
Signature
Rabastens (81) - Maison de la Presse - 10hPrésentation et signature du nouveau livre « Nicolaï Greschny, des fresques aux icônes » de 10h à midi à la maison de la Presse, 17 bis Quai Des Escoussieres.
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dim12Jan2020
Portes Ouvertes
La Maurinié, Marsal - à partir de 15hle dimanche 12 janvier aura lieu une opération portes ouvertes à La Maurinié à partir de 15 heures avec une présentation et signature du nouveau livre dans l’atelier où Nicolaï a œuvré avec de nombreux stagiaires. Le tout accompagné d’un vin chaud.
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sam06Juin2020
Une église, un peintre
15h - Vaour et Roussayrolles (81140)ANNULÉ
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sam13Juin2020
Visite de l'église Saint-Benoît
15h - Saint-Benoît-de-Carmaux (81400)L’AGIT (Association des Guides Interprètes du Tarn) en partenariat avec l’Office de Tourisme du Ségala tarnais, la mairie de Saint-Benoît-de-Carmaux et l’Association des Amis de Nicolaï Greschny.
Rattachée à l’origine à un monastère bénédictin détruit pendant les Guerres de Religion, l’église de Saint-Benoît-de-Carmaux est l’une des plus décorées du Tarn. De 1947 à 1950, le peintre d’icônes Nicolaï Greschny l’orna d’un vaste et riche cycle de fresques, que nous vous invitons à venir découvrir ou redécouvrir.
Départ : Eglise de Saint-Benoît-de-Carmaux
Durée : 1h30
Tarifs : 7 € (adulte) – 3 € (enfants de 6 à 18 ans ; personnes en situation de handicap ; demandeurs d’emploi) – Gratuit (-5 ans)Renseignements, réservation et billetterie :
05 63 76 76 67
accueil@tourisme-tarn-carmaux.fr
www.tourisme-tarn-carmaux.fr -
sam22Août2020
Visite de ND de Lagardelle
10h30 - Villeneuve Sur Vère (81680)Reprogrammation de la visite initialement prévue le 18 avril.
l’AGIT (Association des Guides Interprète du Tarn) en partenariat avec l’Office de Tourisme du Ségala Tarnais, la mairie de Villeneuve-sur-Vère et l’Association des Amis de Nicolaï Greschny propose une visite commentée de Notre-Dame-de-Lagardelle.
Cette chapelle, construite au XIVe siècle et décorée à partir de 1947 par Nicolaï Greschny, abrite l’un des décors peints les plus riches et les plus complets du département. Véritable Bible illustrée, ces fresques aux couleurs vives ornent la totalité de l’édifice, déroulant ainsi sous nos yeux la vie de la Vierge Marie et la Passion du Christ.Départ : Eglise Notre-Dame-de-Lagardelle. Durée : 1h30.
Tarifs : 7 € (adulte) – 3 € (enfants de 6 à 18 ans, personnes en situation de handicap, demandeurs d’emploi) – Gratuit (-5 ans).Renseignements, réservation et billetterie
05 63 76 76 67
accueil@tourisme-tarn-carmaux.fr
www.tourisme-tarn-carmaux.frinformations sur les mesures sanitaires mise en place par l’Agit pour les visites suite à la pandémie de Covid 19 disponibles ici.
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sam26Sep2020
Église du Ségur, St-Pierre-aux-Liens (81)
15h – Visite guidée autour des œuvres de Nicolaï Greschny (1 h 30)
Cette église de style gothique, remaniée au cours des siècles, présente encore des éléments du XVe siècle, tel que son clocher donjon. À l’intérieur, Nicolaï Greschny a orné le chœur médiéval d’un émouvant cycle de fresques mettant en scène les douze apôtres avec sous chacun d’eux, un énoncé du « Je crois en Dieu » en occitan. L’artiste, féru d’objets liturgiques, a également fait don à la paroisse de la statue en bois de st-Pierre, du XVIIe siècle, qui orne aujourd’hui l’abside.
Adulte 7 €, Enfant 6 à 18 ans 3 €, Gratuit – 5 ans.
Le port du masque est obligatoire durant toutes les visites.
Renseignement et inscriptions obligatoires :
Office de Tourisme du Ségala tarnais
05 63 76 76 67
accueil@tourisme-tarn-carmaux.fr
www.tourisme-tarn-carmaux.fr -
sam24Oct2020
Église St Eugène, Rosières (81)
15h – Visite guidée autour des œuvres de Nicolaï Greschny (1 h 30)
Nicolaï Greschny, artiste inclassable travaillant icônes et fresques « à la manière d’un imagier roman », décora de nombreuses églises tarnaises entre 1947 et 1980. L’église saint-Eugène de Rosières, rebâtie à la fin du XIXe siècle sur un édifice plus ancien, fut son 1er chantier, mais aussi son tout dernier, puisqu’il l’acheva quelques mois avant sa mort, dotant ainsi cet édifice d’un émouvant et riche décor peint.
Adulte 7 €, Enfant 6 à 18 ans 3 €, Gratuit – 5 ans.
Le port du masque est obligatoire durant toutes les visites.
Renseignement et inscriptions obligatoires :
Office de Tourisme du Ségala tarnais
05 63 76 76 67
accueil@tourisme-tarn-carmaux.fr
www.tourisme-tarn-carmaux.fr
Commander le livre et le dvd
Bonjour à tous,
Si vous souhaitez en savoir plus sur Nicolaï Greschny et son oeuvre, vous pouvez vous procurer le livre Nicolaï Greschny, des Fresques aux Icônes, nouvelle édition 2019 éditée par les Éditions Vent Terral et le DVD de Vladimir Koslov Nicolaï Greschny, Une affaire de Famille édité par À Propos Productions (2013).
pour cela rien de plus simple :
Pour le livre, vous pouvez le commander directement sur le site des Éditions Vent Terral, au prix de 24€ plus port.
Pour le DVD, il est disponible directement auprès de l’association au prix de 20€ (+2€ de port). Il vous suffit de nous envoyer un courrier avec votre nom et adresse accompagné de votre réglement à l'ordre de l'Association des Amis de Nicolaï Greschny à l'adresse suivante :
Les Amis de Nicolaï Greschny
La Mauriné
81430 Marsal
Yves Rouquette nous a quitté
Le monde occitan est en deuil depuis la disparation d’Yves Rouquette à son domicile de Camarès dans l’Aveyron.

Nous perdons là une figure incontournable de la défense de notre culture ancrée sur le terrain social.
Il avait fondé la revue Viure avant d’animer le mouvement « Volem Viure al Pais », mouvement autonomiste des années 70 largement impliqué dans les luttes du Larzac puis dans les conflits sociaux dans le monde de la vigne.
Il était aussi largement impliqué sur le terrain culturel en Languedoc : maison de disque Ventadorn, Centre Interrégional de Développement de l’Occitan (Cirdoc). Auteur de recueil de poésie, de romans, de pièces de théâtre, de traductions, il a aussi participé à l’émergence des premières calandretas, écoles occitanes.
Il revendiquait une langue et une culture vivante dans un pays libre, autonome, qui puisse décider de son avenir, cette Occitanie qu’il portait au cœur.
A son épouse Marie Rouanet, nous disons notre amitié.
Yves tenait une chronique hebdomadaire dans La Dépêche du Midi. L’une d’elle fut consacrée à Nicolaï Greschny :
GRESCHNY, RUSSE D’OCCITANIE
Greschny, Nicolaï Greschny, vous ne le connaissez pas ? Hâtez-vous de le découvrir. Il y a bien 150 églises où il vous attend, peintes par lui à la fresque, en totalité ou en partie. Dans l’Albigeois où il vécut, dans le Biterrois où il prit femme, le nord-ouest de l’Aveyron où des prêtres, légers d’argent mais amoureux du beau, le firent travailler dans la grande tradition de l’Eglise d’Orient. C’est, je vous le garantis, pour vos yeux l’enchantement, pour votre âme de croyant ou d’agnostique la joie qui vous attendent.
Renseignez-vous à Saint-Victor-et-Melvieu, en Aveyron où l’on est fier d’avoir dans son village une de ses plus achevées réalisations. Les phylactères y parlent le latin de l’Eglise romaine et l’occitan de Saint-Victor. A l’Escapade des Raspes, on vous dira les rendez-vous qu’il ne faut pas manquer avec cet artiste singulier, moderniste et traditionnel, irréprochable théologien en images, capable de tirer parti de n’importe quelle architecture pour dire la gloire de son Dieu sur un mode aussi drôle que grave.
Avec Greschny, les murs et les voûtes chantent lyriquement, somptueusement, sans emphase, que la seule gloire de Dieu, à travers les deux Testaments, c’est l’homme vivant et debout en Jésus le fils de Marie. Depuis le premier jour du monde jusqu’à l’Eternité d’ici-bas et d’après. Un dieu beau d’être bon, indulgent, accueillant aux fils prodigues et aux ouvriers de la onzième heure, aux filles perdues et aux larrons de bonne volonté. Un dieu dont il n’y a rien à craindre et tout à espérer, mille fois plus aimable que les plus belles beautés du panthéon des Grecs.
J’avais à peine quitté l’enfance quand pour la première fois, je vis une fresque de lui dans le réfectoire d’un minuscule pensionnat de garçons à La Fouillade. Jésus y multipliait les pains et les poissons pour des enfants affamés en chemisette et en culotte courte ; les pensionnaires qu’il avait fait entrer avec leur maître de musique ensoutané, tels quels, dans le temps évangélique.
Ces garçons, c’était moi. Le peintre me faisait contemporain de Jésus. J’allais l’être constamment. A la crèche, sur les chemins de Galilée, le lac de Tibériade, les noces de Cana, le Jourdain, la Pâque, le Golgotha, chaque fois que j’entrerais dans une église enluminée par lui. Contemporain, aussi, de la fin des temps et des fêtes éternelles d’après.
Le visionnaire de l’Invisible, ce jubilant conteur, ce contemplatif toujours en travail était russe comme Roubleev, Dostoïevski, Essenine ou Pasternak. Son père était prêtre, peintre d’églises et d’icônes. Il dut fuir avec sa famille la Russie des Soviets où, dès 1918, Lénine persécutait les croyants. Avec lui, Nicolaï ne cessa plus de parcourir l’Europe : l’Autriche d’avant l’Anschluss, la Belgique avant l’invasion nazie, le nord de la France occupée, incapable de supporter les tyrans ennemis de l’homme libre.
Il voulait, lui aussi, être prêtre. A Toulouse, il étudia la théologie. Mais il entendait bien, comme dans sa Russie natale, prendre femme et avoir des enfants. L’Eglise romaine refusa de l’ordonner. Il se maria et peignit, pour 3 francs 6 sous, joyeusement, dévotement, les merveilles qui l’habitaient. Allez les voir. L’homme de peu de foi et de maigre espérance que je suis vous l’affirme : vous ne serez pas déçus.
Yves Rouquette
Encore Bravo
Les mois se suivent et se ressemblent pour le film Nicolaï Greschny, une affaire de famille de Vladimir Kozlov.
Le festival international du film « Russia Abroad » (la Russie hors frontières) de Moscou lui a décerné son Grand Prix 2014.
Merci à Vladimir de faire découvrir ou redécouvrir le travail de Nicolaï hors de nos frontières.

Extrait du communiqué de presse du festival (www.cinema-rp.com) :
« Le documentaire du réalisateur Vladimir Kozlov, « Nicolaï Greschny » (France 2013), raconte l’histoire de Nicolaï Greschny, l’un des artistes-fresquistes les plus originaux et talentueux du XXème siècle. Fils d’une famille d’iconographes et Vieux Croyants de la région du Dniestr, dont les racines remontent au XVIème siècle, il a peint plus de 80 églises et chapelles dans le sud de la France. Le film « Nicolaï Greschny », avec sa réalisation artistique délicate, est l’un des meilleurs exemples du cinéma documentaire. Tout dans ce film – le son, la couleur, le rythme – présente une toile unique, une matière qui transmet quelque chose d’immatériel. »

extrait de l’article du journal « Russia Today » sur le film (http://www.russia-today.ru/new.php?i=2564)
« Il est évident que le film « Nicolas Greshny » se détache nettement des autres films en compétition, surtout par sa brillante imagerie et son style inhabituel. L’image du personnage est soigneusement construite et en même temps mise en relief avec une certaine émotion. L’émotion est également atteinte grâce au travail d’artiste de l’opérateur et aux « souvenirs » parfois conflictuels des différents personnages au sujet d’une seule et même personne. Et lui-même – Nicolaï Greschny – n’est pas seulement plein de talent, mais c’est aussi un être humain inhabituel qui sort de l’ordinaire. »
Rénovation
La rénovation de l’église Saint-Pierre de Lescure d’Albigeois (Tarn) vient de s’achever. La Dépêche consacre un article à son inauguration.

Nouvelles récompenses
Encore une pluie de récompenses pour le film de Vladimir Kozlov « Nicolaï Greschny, une affaire de famille » :

Au Festival International du film à thématique religieuse « Prix Farel » de Neuchatel en Suisse, le film a reçu la mention du jury dans la section longs métrages (http://farel.tv) et au Festival Orthodoxe « Pokrov » de Kiev un Diplôme Spécial du Jury lui a été attribué pour « la fidelité aux traditions orthodoxes ». Félicitations !
Journée portes ouvertes
Dans le cadre des journées « portes ouvertes » de la Maurinié, des expositions de courtes durées sont maintenant organisées.
Sont présentées dans l’atelier de Micha qui se transforme en lieu d’expo tout en gardant son identité de lieu de travail, des œuvres de nos amis artistes.
Durant les journées des 27 et 28 septembre, dans l’atmosphère des pigments, des dalles de broyage, et des plans de travail, ont été réunis des travaux des élèves de l’atelier.
Des icônes bien sûr, mais aussi des enluminures sur parchemin, des peintures à l’encaustique, des réalisations à la tempéra ou à l’huile etc… Des copies, mais aussi des réalisations personnelles faites avec des procédés anciens.
Icônes.
Peintures à l’encaustique, icônes
Encaustique froide sur plâtre ciré et huile et dorure sur bois.
Icônes, tempéra sur bois, enluminures sur parchemin et fixés sous verre.
Huiles sur toiles – Serge Chluda
Un ami nous a quitté
Plus connu sous le nom de peintre du silence, Francisco Bajen est décédé à Albi, la ville qui l’a accueilli en 1939, fuyant le régime franquiste. Il avait 102 ans. Longtemps proche de Nicolaï, il fut un membre fidèle de notre association jusqu’à son dernier souffle. Il apparaît d’ailleurs dans les dernières minutes du film de Vladimir Koslov.

Peu de médias ont annoncé la nouvelle. Seuls quelques sites espagnols et sud américains ont évoqué cette disparition. Ici la traduction de la dépêche de la télévision vénézuélienne, Telesur :
Décédé à l’âge de 102 ans l’artiste espagnol Francisco Bajen, décrit comme le peintre du silence est mort le vendredi 29 août, dans la ville d’Albi, annonce faite par le Maire de Monestiés, village dans lequel se trouve un musée qui lui est dédié ainsi qu’à son épouse, Martine Vega. Le musée Bajen-Vega inauguré en 1999 expose près de 150 œuvres de l’artiste et de son épouse, décédée en 1974, qualifiée de dompteuse des couleurs.
Francisco Bajen se destina d’abord au dessin avant de s’orienter en 1946 vers la peinture. Poussé par ses amis, et notamment le peintre de fresques Nicolaï Greschny, il se détacha d’un style cubiste de courte durée pour les scènes de nus et la juxtaposition de couleurs.
Au cours des ans il s’orienta vers la peinture figurative et en 1953 il obtint un premier prix au Salon de Deauville, avant d’exposer dans d’autres pays européens, jusqu’au Japon et aux États Unis.
Le site du Musée Bajen-Vega à Monestiés
Pour les hispanophones, vous pourrez trouver des informations complémentaires sur sa vie sur le site www.bierzotv.com


Les scouts à La Maurinié
Un article de La Depêche sur la visite des scouts et guides de France à La Maurinié où ils ont participé à l’entretien des lieux.

La Lettre des Amis
En 2011 nous avons décidé d’éditer une lettre d’information à destination de nos adhérents afin de les tenir informés des actions initiées partout en France autour de l’oeuvre et de la personne de Nicolaï Greschny. Nous essayons de sortir au minimum 2 numéros par an en fonction de l’actualité.

vous trouverez ci dessous une série de liens vers les anciens numéros au format pdf.
si vous souhaitez recevoir les prochains numéros, vous pouvez dès à présent rejoindre notre association en remplissant le bulletin d’adhésion disponible içi.
La lettre des Amis de Nicolaï Greschny N°1 (avril 2011)
La lettre des Amis de Nicolaï Greschny N°2 (décembre 2011)
Revue de presse
voici quelques extraits de presse et liens vers des articles parus ces dernières semaines :
on commence avec un article paru dans La Vie le 24 avril qui met notre président à l’honneur :

Voici ensuite un reportage sur l’église St Victor de Saint-Victor-et-Melvieu à voir sur Culturebox le site culturel de FranceTV.
Enfin un article de La Depêche annonçant les portes ouvertes de ce week-end et de fin septembre :
